Nouveau roman en approche !

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Photo de Nick Fewings

Je suis ravie de vous annoncer que la réécriture de mon deuxième roman est achevée (et la première phase de correction à plus de la moitié). J’en avais parlé sur Instagram, il s’agit d’un premier tome d’une duologie dont le premier volume est une adaptation (encore ^^) très libre du ‘Lac des cygnes’. Plus orienté fantasy que ‘Promenons-nous dans les bois’ (qui est plus un roman gothique pour moi avant tout), il s’intitule ‘Pas de trois’ et s’articule autour de trois personnages principaux (une partie pour chacun) : Emma, Rawdon et Eva. Tou.te.s sont des antihéro.ïne.s :). Pour celles et ceux qui auraient lu ‘La foire aux vanités’ de Thackeray, il y a pas mal de références, à commencer par le nom de Rawdon. J’avoue que je n’ose pas trop qualifier mes romans de féministe par peur de commettre des erreurs, mais la volonté est là (de même qu’un message anti-chasse dans ‘Pas de trois’ ^^). J’ai pris beaucoup de plaisir à l’écrire, à développer les personnages, à construire l’univers, soigner les descriptions, et j’ai hâte de pouvoir le partager.

Sans plus attendre, je vous laisse avec le résumé :

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Lecture : Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy

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Résumé : « Rahel et Estha Kochamma, des jumeaux de huit ans, vivent en Inde, entourés de leur grand-mère, Mammachi, qui fabrique des confitures trop sucrées, de l’oncle Chacko, un coureur de jupons invétéré, esprit romantique converti au marxisme pour les besoins de son portefeuille, de la grand-tante Baby Kochamma, qui nourrit un amour mystique pour un prêtre irlandais, et de leur mère Ammu, abandonnée par son mari, qui aime secrètement Velutha, un Intouchable. Un drame va ébranler leur existence et les séparer. Comment réagir quand, à huit ans, on vous somme de savoir «qui aimer, comment et jusqu’où» ? Comment survivre quand, après un événement affreux dont on a été témoin, on vous demande de trahir la vérité pour l’amour d’une mère ? »

TW : Pédophilie

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Anastasia

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Il y a quelques jours, j’ai eu la chance d’assister à la comédie musicale Anastasia (cadeau de mon mari pour mon anniversaire) dans sa version espagnole à Madrid ! Version qui n’a rien à envier à son originale.

Il s’agit d’une adaptation du dessin animé éponyme, qui reprend à la fois les chansons principales et en ajoute (beaucoup) de nouvelles. Je vous recommande vraiment la bande-son qui est superbe. Des changements ont été faits dans l’histoire, plus de Raspoutine, plus de magie, mais un antagoniste plus ancré dans l’histoire, mandaté par le nouveau gouvernement communiste qui renversa les tsars.

Que dire ? Jusqu’ici je n’ai fait que des articles sur des spectacles que j’ai adorés, et celui-ci ne déroge pas à la règle.

Les artistes débordent de talent, avec une mention spéciale pour Jana Gómez, l’interprète d’Anya, qui éblouit aussi bien par son chant, avec sa voix chaleureuse, que par son jeu impeccable. La mise en scène quant à elle est très immersive, avec des changements de décor fluides et intelligents, très vivante aussi, que ce soit dans les déplacements des personnages sur la scène, ou encore dans les (géniales) chorégraphies. Les décors et les costumes sont bien sûr splendides. J’ai aimé l’humour, très bien dosé, par petites touches de-ci de-là, et j’ai souri à de nombreuses reprises (oui je ne ris pas ^^).

Tout ce que je peux regretter c’est l’absence d’une chanson par rapport au CD que j’ai et que j’aurais aimé entendre, et bien sûr qu’assister à toute représentation de spectacle vivant soit tellement éphémère ; les prises de vue des comédies musicales sont bien trop rares à mon goût, et il nous faut trop souvent nous contenter de souvenirs. Souvenirs en tout cas magiques pour cette comédie musicale à laquelle je prendrais un grand plaisir à assister de nouveau.